Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 10:18

Le pied de François ripa sur le trottoir, surpris il se délesta de la bouteille de whisky qu’il tenait a la main. Rependant sur le trottoir un giclé d’alcool jaune et une pluie de débris de verre étincelant. Le choc du talon au contact de la route mêlé a la surprise souleva le cœur et les tripes de François dégurgitant en un large jet une gerbe glissante et coloré. Résistant à  l’inertie François, maladroitement tenta de réduire son pas. Essayant de retrouver un peu de stabilité, sont pied glissa sur la gerbe chaude. Dans un mouvement de demi-lune sont crâne vint avec violence heurté le trottoir, un sang rouge au reflet noirâtre s’échappé de sa tête, inanimé, les yeux fixant les étoiles de verre, il voyait la vie s’éloigné de lui en filet pourpre le long du caniveau. Ces derniers mots dixit «  Putain ! Merde ! »

Par James H. Childeyes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 00:34

Comme un bouton de rose

darder de mille rayons solaires,

L’esprit s’ouvre enivrer

Par les livres et les mots.

 

L’œil s’enivre de lecture,

au galop l’imaginaire

transpose en volupté

les courbes des lettres.

 

Dessinant dans les penser

Des S, des X et des O

Sexy arabesques calligraphié

La chaire frissonne sous les mots.

 

Aussi éthéré que ma penser

La sensation du toucher

En moi se transforme

en chimériques particules.

 

Quand je finie de la pensé,

Que reste t-il de la réalité ?

O L’illusion est parfaite

J’ai bien cru que j’exister.

Par James H. Childeyes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 23:45

La pluie nocturne parsème

Les trottoirs de liquide miroir.

Effluve  exquis  de l’averse

hante à jamais  ma mémoire.

 

Les réverbères noctambules

Eclabousse d’eau et de lumière 

ta robe d’été vaporeuse. Inonde

 ton visages tes genoux et tes pieds.

 

Chaude ondée d’une nuit d’été.

Tu été belle cette nuit, tu riait.

Trempé ! Le visage dégoulinant

tes cheveux sur tes lèvres coller.

 

Abrité sous un porches insalubre

tu as séché tes joues, tes yeux

décollé tes cheveux ruisselant.

Moite de pluie, moite d’envie.

 

Tu été belle, humide, affable et aviné.

Attisé de désir, de baisser passionnel 

De heurte subtil  et amoureuse.

Tu été belle a l’abri de la pluie.

 

Et sur tes lèvres mes lèvres

Goûte  les gouttes tombées des nues

Tu m’invite, m’abrite, m’inonde.

Ondée d’amour, de désir averse.

 

Nuit improbable, pluie mystérieuse,

Rayon obscur de lumière nocturne.     

Clapotis délicieux et gouttière percée

Composent une symphonie merveilleuse.

 

Brouhaha d’un fond de ruelle,

un chat rapide sous nos pieds se faufile.

Les phares d’une auto éclairent  ton visage.

Nos cœurs à l’unisson, batte la chamade.

 

Pour une second, pour une éternité

le temps s’arrêt le temps d’un baiser.

Un essuie glace bruyant, trois passants

Deux gouttes de vie qui rit sous la pluie.

Par James H. Childeyes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 03:35

Sur sa peau, dans son cou

Ma salive mélangé

Le doux et la crasse

Laissant de fine trace

De souvenir abstrus.

 

Allongé dans l’herbe

Comme un animal

Sauvage et blesser

Qui se laisse caressé

 

Mes mains cherchent

Sous les habit troué

Un coeur en chamade

Sous un sein dilaté.

 

Ses yeux se ferment

A chaque baissés

Pour mieux ressentir

Les saveur variés.

 

Les baiser léger

Subtile et sucré.

Les baiser sincère

Aux goût de la mer.

 

Les baisers joueurs

Des langues qui mélangent

Des acides saveur

 Aux amers liqueurs.

 

 

Ainsi nous irons

Du trouble désir

A la moite sensation

Qui précèdent l'amour.

 

Il n’y a pas de meilleur

Souvenir d’enfance.

Que ses tendres baisers

Sur l’herbes échangé.

Par James H. Childeyes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 14:37




Croûte au genou et pied mouiller,

Filets, bâton et bocal.

Les aventuriers des marais

Chassent les monstres planqués.

 

Tache de rousseur et coup de soleil

Tartine au beurre et goûter

Il y a des monstres plein les ruisseaux

Des bestioles dans les marais.

 

T-shirt mouillé, short déchiré

L’été, les ronces et les orties

Bocal gluant sur le buffet

A main nue pour la choppé.

 

Nettoyer et bien frotté  

Une bestiole dans ton armoire

A toute l’été pour s’transformé
En monstre, en dinosaure des marais

.

Par James H. Childeyes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus